PREAMBULE :

Une idée émergea un soir dans la petite tête (pas tout le temps vide apparemment!) de 2 potes, en les personnes de Napalm Fred et Gorg. Ce soir là, on était un peu bourré (merci la gnôle faite maison Gorgy !), et on s’est dit " Ouais ce soir, on enregistre un morceau de Grind ! Ouais, il fera une minute et il va tout péter !". Le lendemain, on avait enregistré " Alien Choucroute " ! On s’est dit ensuite: "Pourquoi ne pas continuer à faire les cons ? Après tout, c’est ce qu’on fait le mieux !". Et c’est à la suite de cet éclat de génie que PURULENT EXCRETOR vit le jour …

Musicalement, PURULENT EXCRETOR est un subtil mélange entre Napalm Death, Anal Cunt, Aggressive Agricultor, la télé des tout p’tits (excellente compilation de merveilleux génériques télé de notre enfance), Vondur, Cryptopsy, Unkle Tom Angelripper, Slayer, Joe Dassin, Atrocity (avec et sans les poufiasses !), Annie Cordy, Deicide, Carlos, Motorhead, Patt Boon, Carcass, Agathocles, le bruit de ma machine à laver ou d’un évier qu’on débouche …

En d’autres termes: du Total Grind agrémenté de brutal kazou (instrument atypique et pourtant essentiel pour faire ressortir toute la maestria des compos !).

Au niveau des textes : quels textes ?!?

Le premier album a été enregistré à base de headbanging à la Luna Rossa en deux heures, avec trois micros et une cassette pourrie, d’où un son exécrable qui met parfaitement en valeur le vacarme de " Fermented Genital Secretions " (39 titres pour 32 minutes) ... Le morceau "Alien Choucroute" (ainsi qu’une Ghost Song des plus originale !) fut rajouté à la suite de sa version techno. La participation de José Garcimore ajouta une touche bestiale à la production. En effet, ses solis de trompette déchirent l’air comme le vent qui souffle sur la plaine couverte de son manteau d’une pâleur immaculée…(salut Yoyo !).

Pour le second album, fort du succès du premier, nous avons eu de plus gros moyens. Nous n’avons pas lésiné : nous avons fait appel au talent du célébrissime producteur Scott Burnes ! Nous sommes donc retourné à la Luna Rossa avec cinq micros pour enregistrer en trois heures " On n’est pas des bêtes !". Un album surpuissant grâce à la participation hallucinante de Bernard Menez. 45 titres de bonheur pour 35 minutes de …oh je crois que j’ai mouillé mon pantalon !

Après avoir effectué quelques concerts sur Paris (chaotiques à tous les points de vue), le groupe est rentré au Walnut Groove studio à Amiens (un vrai studio d’enregistrement ! une grande première ! y’avait des tables avec des vrais potards partout et qui servent tous à quelque chose) pour l’enregistrement de son troisième album : Sex, Beer and Grindcore ! , avec Axel de Carnival In Coal aux manettes pour la superproduction. 53 titres ont été enregistrés … pour accoucher d’une bouillie immonde de moins de 30 minutes ! Avec une pochette qu’on a tous trouvé très fun et qui colle à notre image de grindeux poetiques (tout dans la finesse …). Avec la participation de Bézu derrière les fûts, en remplacement de Dark Pioupiou qui s’en est allée vers d’autres occupations.

Après s’être fait honteusement largué par Bézu (personne voulait faire alakeuleuleu ou la chenille avec lui !), nous avons demandé à Blast Fred de rejoindre le groupe et les concerts avaient pu reprendre en 2002, plus pitoyables que jamais. Fin 2003, le mini-album Clitophagia a été enregistré à l’arrache (14 minutes de retour aux sources).

Courant 2005, Nico a remplacé Blast Fred derrière les fûts.

Le Line Up actuel est le suivant :

CONCLUSION :

Et ben PURULENT EXCRETOR, c’est pas le truc le plus intelligent qu’on ai vu ! En tout cas, le groupe se fait connaître petit à petit notamment grâce à des radios comme Aligre FM (merci les gars !) et à nos potes complètements murgés qui nous écoutent et qui viennent à nos concerts sous la contraine. Le groupe est considéré comme Star Internationale dans certains quartiers de la partie sud/sud-ouest de Limoges !

Ce qu’on peut nous souhaiter à l’avenir, c’est continuer à boire de la bière, à charier les filles aux gros seins, à faire des skeuds de plus en plus pourris avec des reprises que personne (même pas nous pour le moment) n’oserait imaginé et à reproduire notre bouillie sonore sur scène avec le grand orchestre symphonique de kazou de PURULENT EXCRETOR et alcool à gogo.